Responsabilité


On peut pas mettre tout ce qui nous arrive sur le dos des autres, Il se peut que d’autres soient en cause sur nos malheurs Pourtant, au moment présent c’est a nous de prendre notre responsabilité pour changer les choses
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Responsabilité

"Au lieu de chercher qui est coupable des erreurs du passé, tâchons d’assumer nos responsabilités pour l’avenir."

Kennedy

Allons un petit sourire


Une personne de mauvaise humeur, nous met mal a l’aise, et souvent on veut fuir … alors qu’un sourire peut changer une journée grise en une superbe journée .. Gênez-vous pas c’est gratuit !!!
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Allons un petit sourire



Avez-vous remarqué qu’un sourire change toute une attitude ? Qu’il est contagieux et que cela vous met dans un état interne favorable et optimiste ?

Avez-vous essayé de relativiser plus souvent et de vous autoriser à sourire plus souvent ? Quitte à le forcer, souriez, vous verrez, toute votre physionomie changera rien que par ce petit sourire si simple !

Michel Poulaert

Le saviez-vous ►Les chameaux ont-ils des bosses ?


Des chameau au Québec ca ne court pas les rues .. cependant c’est un animal surprenant et avec de très grande capacité de supporter des conditions difficiles pendant plusieurs jours et ce sans s’affaiblir c’est un animal fantastique
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Pourquoi : Les chameaux ont-ils des bosses ?


Et non ! Les bosses sur le dos du chameau ne sont pas remplis d’eau. Elles sont plutôt des amas de graisses, c’est-à-dire des réserves en nutrition, pour cet animal capable de traverser le désert durant des jours sans manger.

Un chameau peut donc transporter jusqu’à 35 kg de gras dans le dos. Une fois la réserve d’urgence épuisée les bosses rapetissent et tombent sur le flanc de l’animal. Elle reprendront leur position verticale habituelle après un bon repas et une bonne nuit de sommeil

La Semaine/Pourquoi …/ Paul Therrien/Octobre 2011

Dinosaures redécouverts au Centre des sciences de Montréal


C’est quelque chose a voir si on va a Montréal, c’est impressionnant toute cette mécanique pour donner un aperçu réel de ces animaux disparus aujourd’hui
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Dinosaures redécouverts au Centre des sciences de Montréal

Le Centre des sciences de Montréal accueille depuis peu une exposition assez surprenante avec des dinosaures bien réels: «Dinosaures redécouverts»!

Aînés Toujours plus actifs sur le web


Il est vrai qu’il est plus facile de garder contact avec les membres de notre famille et même avec des tantes, cousins (es). Moi-même, grâce a internet j’ai rejoint des cousins et cousines que cela fait des années que je n’avais pas eu de contacts … alors pour les parents et enfants c’est un des bons côtés de cette technologie
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Aînés

Toujours plus actifs sur le web

Aînés - Toujours plus actifs sur le web

©Shutterstock

Agence QMI Marie-Ève Proulx

LAVAL – Si les jeunes demeurent nettement les plus actifs sur le web, les aînés sont de plus en plus branchés.

En effet, les résultats des enquêtes menées par le CEFRIO indiquent que les aînés représentent le groupe d’âge ayant la plus forte croissance sur le web.

En 2010, les 55-64 ans comptaient 68 % d’utilisateurs réguliers d’internet, soit une augmentation substantielle depuis 2009, alors que le taux franchissait tout juste les 60 %. Quant aux 65 ans et plus, ils étaient 40 % à utiliser régulièrement internet, comparativement à 36 % en 2009.

«Malgré leur retard par rapport au reste de la population, les boomers continuent de progresser sur le web. Au cours des trois derniers mois, le Canada a enregistré 35 000 nouveaux séniornautes de 65 ans et plus et 45 000 autres âgés entre 55 et 64 ans, alors qu’on voit une décroissance chez les plus jeunes», explique Guillaume Brunet, spécialiste des médias sociaux chez Cossette Communication, ajoutant que tout porte à croire que cette tendance ira en s’amplifiant davantage au cours des prochaines années.

Pour la toute première fois de l’histoire du Québec, les 65 ans et plus représentent plus de 15 % de la population, une proportion équivalente à celle des moins de 15 ans. Si on ajoute compte des 55 à 64 ans, les plus matures de la société représentent presque le tiers de la population québécoise.

Rester en contact

Si nos aînés sont de plus en plus actifs sur le web, «c’est qu’il constitue un excellent moyen d’entretenir leurs relations sociales», affirme M. Brunet.

«Souvent à la retraite, ils vivent parfois en région, éloignés de leurs enfants ou petits-enfants. Le téléphone en ligne, le clavardage ou les sites de réseautage social deviennent donc une façon de garder le lien avec eux.»

Alors que les internautes aînés utilisent internet en moyenne 15,7 heures par semaine, 34 % d’entre eux l’utilisent plus de 20 heures par semaine. C’est comparable au nombre d’heures que les grands utilisateurs de la génération C passent sur le web.

Internet est-il un refuge pour certains aînés? C’est sûrement une explication possible puisque ceux qui sont les moins satisfaits de leurs conditions de vie y passent environ sept heures de plus par semaine que ceux qui en sont satisfaits.

Formations

À la Place des aînés de Laval, on note d’ailleurs un intérêt particulièrement accru de ses membres pour les nouvelles technologies depuis quelques années.

«Nous offrons des formations en informatique et sur l’internet deux fois par jour cinq jours par semaine et nous pourrions en offrir plus tellement la demande est grande, a indiqué le président de la Place des aînés Raymond Monette. Le problème, c’est que nous manquons de locaux.»

Danielle Durocher, professeure en informatique, a aussi constaté cet intérêt croissant.

«Contrairement aux générations actuelles, ils ne sont pas nés une souris à la main, a souligné Mme Durocher. Il s’est d’ailleurs produit le même phénomène lors de l’invention du téléphone. Mais une fois qu’ils ont compris qu’ils ne vont rien briser, ils embarquent à fond et s’aperçoivent de toutes les possibilités que leur offrent les nouvelles technologies.»

Soulignant que nos aînés vivent de plus en plus dans la solitude, Mme Durocher affirme que le courriel constitue, de loin, le point central de leur utilisation d’internet.

Les statistiques du CEFRIO révèlent d’ailleurs que 98% des internautes plus âgés l’utilisent régulièrement.

«Les outils Skype et Messenger sont aussi fort appréciés parce qu’ils leur permettent de discuter en direct avec leurs proches et de les voir physiquement.»

http://fr.canoe.ca

L’argent ne fait pas le bonheur, selon une étude


C’est important de se sentir bien au travail pour donner le meilleur de nous-même. Un milieu de travail dynamique permet un meilleur rendement, et pour les clients ca se voit quand une équipe fonctionne bien donc plus profitable pour tout le monde
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L’argent ne fait pas le bonheur, selon une étude


Martine Turenne
Argent

Avoir un bon salaire, c’est bien, mais combler ses besoins psychologiques, c’est ce qui compte réellement au boulot.

C’est ce qui ressort d’une vaste enquête réalisée par l’École des Sciences de la Gestion (ESG) de l’UQAM, qui a sondé 836 participants sur les liens entre la rémunération et les différents types de motivation.

« L’erreur de plusieurs gestionnaires est de croire qu’une augmentation de salaire ou un bonus peut satisfaire un employé démotivé », dit Jacques Forest, professeur en comportements organisationnels à l’ESG-UQAM.

Les chercheurs ont identifié quatre éléments indissociables de la satisfaction au travail, les quatre « f » : le fun, la foi, la fierté et le fric.

Constat : les deux premiers apportent plus de conséquences positives que les deux seconds. En gros, ceux qui accordent une importance disproportionnée au fric et à la fierté en retirent des conséquences mitigées ou carrément négatives.

« Toutes les raisons pour travailler ne sont pas égales, dit Jacques Forest. Et ceux qui accordent plus d’importance au fun et à la foi seront plus comblés.»

Et donc moins propices à faire un burn-out.

Le salaire, bien sûr, est important. Mais arrivé à un certain seuil, dit le professeur, c’est-à-dire au moment où le travailleur estime que son salaire est juste et équitable, d’autres facteurs bien plus fondamentaux embarquent dans le décor.

« Ce sont l’autonomie, la compétence, soit avoir les bons outils, et les affiliations sociales, c’est-à-dire avoir des contacts satisfaisants et enrichissants dans son milieu de travail. C’est pour ces facteurs, et pas pour l’argent, que des employés voudront s’investir, s’engager, se commettre. »

Et lorsque l’un de ces trois éléments n’y est pas, ce n’est ni l’argent, ni les bonus, qui retiendront l’employé.

« Il n’est pas rare de voir un employé accepter de baisser son salaire pour changer d’emploi s’il sent intuitivement que l’un de ses besoins fondamentaux ne sont pas comblés. »

Jacques Forest cite l’exemple de cette entreprise américaine d’assemblage de camion : les employés, déjà bien payés, ont suggéré d’utiliser leurs augmentations salariales prévues cette année-là pour acheter des meubles ergonomiques. Dans ce cas-là, avoir de bons outils (la compétence) a été plus déterminant que l’argent.

Les organisations ont-elles tout faux?

«Disons qu’elles ont des attentes mal placées», dit Jacques Forest.

Par ailleurs, les entreprises qui ont l’habitude de verser de généreuses primes de rendement à leurs cadres courent le risque de démotiver le reste de leurs employés.

« Lorsque les disparités salariales sont trop grandes, il y a une perception d’injustice et cette injustice est démotivante. » Et bien sûr, improductive.

 

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Campagne de sensibilisation Drogués de plus en plus jeunes


Comment cela se fait que des jeunes enfants réussissent a s’acheter des drogues aussi facilement. C’est d’hypothéquer leur santé physique et mentale, de risquer leur vie .. tout cela pour tripper ..
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Campagne de sensibilisation

Drogués de plus en plus jeunes

Drogués de plus en plus jeunes

Crédit photo : archives Agence QMI

Certains enfants âgés de moins de 10 ans sont déjà des consommateurs de drogues, et Québec lancera lundi une importante campagne de sensibilisation qui les vise.

La consommation de drogue en si bas âge peut entraîner le développement de graves problèmes. TVA Nouvelles a rencontré Nicolas et Paul, deux noms fictifs, qui en témoignent.

Nicolas avait 9 ans quand il a commencé à se droguer.

 «Très rarement, je faisais de la marijuana. Je prenais de l’ecstasy, du ‘’speed »».

L’enfant admet qu’il cherchait à bien paraître auprès de ses amis plus âgés.

De son côté, Paul a commencé à consommer à 10 ans.

«J’aimais ça, donc je continuais», raconte-t-il.

Cela l’a conduit, il y a quelques semaines, à l’hôpital psychiatrique, à cause d’une psychose toxique.

Les deux garçons admettent avoir dû commettre plusieurs délits pour parvenir à payer pour la drogue qu’ils consommaient.

«Je faisais des vols, je rentrais par effraction chez des gens pour voler leur télé plasma, des trucs comme ça, je volais des voitures», raconte Paul.

Améliorer les statistiques

La dernière étude de l’Institut de la statistique du Québec indique que la consommation de drogue chez les étudiants de niveau secondaire a baissé, entre 2002 et 2008, passant de 41% à 28%.

La campagne que lancera Québec au coût de 1,5 millions de dollars vise 85 établissements scolaires et lieux publics.

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